A Mame Abdou Aziz Sy Dabakh: Un monument de l’islam, un vivificateur est parti fier de son travail… (par Abdoulaye Fam)

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MAME ABDOU AZIZ SY DABAKH
Un monument de l’islam, un vivificateur est parti fier
De son travail, et se repose devant la zawiya de son père
Celui qui inspirait le charisme, le respect, la dignité,
L’affection de sa double personnalité, l’humilité, la pudicité.
Vous êtes Mame Abdou, la bouche droite et la parole invincible,
Vous dont la grandeur du cœur égale la beauté de l’âme visible.
Vous excellâtes dans les sept modes de lectures du coran
De même que dans la calligraphie des lettres coraniques
Lui le choisi parmi les érudits de connaissance d’auparavant
Ce Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, cette pépite de l’Afrique
A lui-même qui fait la fierté fabuleuse de la Tarikha.
Va donc poème chez Mame Dabakh, le serviteur d’Allah
Lui qui était l’Etoile de la franchise qui éclairait les créatures,
Ce maitre et serviteur du peuple, cet éducateur très pur
O ami de Cheikh Ibrahima Niasse, notre réconfortant
Oh rassembleur des sciences dispersées parmi les savants.
O Mame Dabakh, fervent amant du messager d’Allah,
Frère de Sayda Rokhaya, cette pépinière de savants.
D’Oumou kalssoum, d’Assiya, de Nafissatou et de Fatima
D’un caractère simple, conciliateur, il était un savant
Homme de Dieu très généreux, un grand poète-enseignant,
Ce disciple émérite aux connaissances encyclopédiques
Qui a tant fait dans le domaine de la spiritualité
C’était un homme aux visées sublimes, un mystique
Humble dans l’approche, un sélectionneur de la qualité
Oh fils de l’homme du parasol, le choisi du paradis d’Allah.
Il avait consacré toute sa vie à servir les valeurs Malikya,
De la Tarîqa Tijaniyya à préserver la communauté,
Du prophète Mohamed, cet homme forgé dans la piété,
Lui, qui avait garder jalousement le patrimoine de son père.
Il était très ferme dans sa conviction en Dieu.
Il avait une belle voix et était très amoureux,
De son peuple, jaloux de sa patrie, attaché au livre,
D’Allah et à la Sunna du prophète et doté d’un savoir vivre
Quelle gloire pour ce maitre embelli de noblesse.
Il était animé d’une détermination inébranlable sans cesse
Envers son seigneur, les passions et les détracteurs ne pouvait
Le distraire dans ce monde éphémère car il était parfait.
Après le rappel de son père, il avait suivi une voie,
Lui permettant d’acquérir le savoir dans la droite voie,
Il partit à Saint-Louis auprès de cheikh Ibrahima Diop,
Et se spécialise dans la langue arabe pour être au top.
Il était une personnalité ouverte et son niveau
De savoir dépassait de loin les efforts consentis
Dans la recherche de la science. Il voyait que le beau
Dans tout le périmètre de Tivaoune, avec les pauvres ou nantis,
O Dabakh, toutes vos visites étaient justifiées, Sy.
Vous agissez uniquement pour la face d’Allah le suprême,
Et réagissait face aux catastrophes, aux crises, aux conflits,
Il figurait parmi ceux qui ont préféré les autres à eux-mêmes.
Le communicateur sincère, l’avertisseur de la parole divine
S’étant absenté le soleil n’avait pas assisté à son enterrement
L’eau des mers et celle de tout l’univers étaient mises au relâchement.
Il a régné quarante-ans, ce fils de lion, qui aimé ces disciples
Nos forces se sont affaissées, et la tristesse a ruiné notre bannière
Votre mort a laissé des traces dans nos cœurs dans tous l’univers
Nous avons pleuré ainsi que tous les disciples qui étaient là multiple.
Reposez-vous, Mame Abdou, la voix écoutée, le sermon attendu
Ce personnage clé de Tivaoune qui a toujours était bien vu.
Que Dieu vous élève, et par votre grâce accepte ce poème « amine »
El hadji Abdoulaye Fam
Ma plume, une lumière

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