CHEIKH ABDALLAHI WILANE EST PARTI A JAMAIS… (PAR ABDOULAYE FAM)

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CHEIKH ABDALLAHI WILANE EST PARTI A JAMAIS

Son chapelet, sa munition
Son Hitma pour Baye son Mahama
Merci à Baye d’avoir guidé ma plume vers ce disciple divin
Cette plume qui se mouille d’encre que pour les saints
Ces mots Te sont destinés chef suprême qui tient tout en main
Ce titre tellement convoité par nous, êtres de boue et les séraphins
Chanter Ta dignité est un honneur et je Te chante enfin
Malgré les paroles salures que Tu reçois en chemin
Reste calme comme tu l’as été et ne dit rien, c’est presque la fin
C’est de la bouche du petit écrivain qui n’écrit pas en vain
J’accepte tous Tes grades et pouvoirs aux formes identiques
Car travailler pour Baye est Ta seule richesse sur cette terre mutique,
A Tes paroles sédatives les âmes sensibles tombent en transe, c’est un tic
Et les chapelets teintent d’un rythme effréné comme les mathématiques
Et les Salatoul Fatiha sont pieusement récités grâce à la mantique
Toi détenteur du sublime trophée du disciple faydatique
Toi le Chevalier de l’ordre national du lion de la république
L’homme aux disciples qui scrutent des pas de danse mystique
Voilà Cheikh Abdou Barham, un homme éteint en son maitre
Qui a brillé sur l’Afrique depuis sa Kaffrine originaire
Ce plein exercice de la soumission exemplaire à Baye le père
Cheikh Abdou Wilane connectait sa conscience à celle de l’univers.
Pour éviter que tous comprennent le grade qui sommeille en son être
Car s’éteindre en Dieu c’est détenir le secret qui parfume l’âme chère
C’est aussi pouvoir décrypter le silence sans abimer la figure
Propriétaire de la rayonnante zawiya à Kaffrine, la terre mère
Tout de Toi m’inspire. Tes Hadaras sont intenses et immenses
Une convocation rythmée par une rare effusion de grâces
Et voilà Cheikh Ibrahim qui Te transfère dans l’ardeur sa science
Car Ta capacité est le cordon sacré qui nous lie à la survivance
Qui a créé les conditions de l’ascension par le Zikrs sans cesse
Qui nous inspirent l’essence de notre existence
Des phrases divinement épurées qui défient les rives des sens
Et voilà Abdou Wilane, le docteur des cœurs du corps et de l’essence
Il fallait être Cheikh Ibrahim pour être le maitre d’un aussi éminent
Maitre. Les mots qui se bousculent pour décrire mes sentiments
Dans ma tête sont si faible en teneur que je me perds en ce moment
Te chanter honore l’âme, Te chanter honore aussi le temps
C’est pour Toi uniquement que ces paroles sont conçues tendrement
Toi qui a cherché Dieu partout jusqu’à le trouver chez un homme-océan
Enrichis ma muse, puis ma plume et élève mes poèmes-chants
Dans les hauts espaces ou les plus beaux écrits sont gardés précieusement…
EL HADJI ABDOULAYE FAM
MA PLUME, UNE LUMIERE

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